LOCALISATION
Les écoutes sans téléphoner ou plus précisément, repérage téléphonique. Travail technique à réaliser sans se déplacer à l'inverse des systèmes "Mobile Tracking".
On protège de loin un scandale en dépassant de loin le scandale des fiches fédérales en minimisant.
A. Les téléphones portables comme les GSM ou les Natels C émettent en permanence vers une balise et sur une simple opération de routine sont localisés par les stations monitoring (réceptrices) à 8O m près par une mesure radiogoniométrique ou par des véhicules télécom avec les plaques p. ex. P 37137; P 5167; P 484O9; P-56177. En quasi- permanence, au plus toutes les 2 secondes, un code d'identification est échangé entre le combiné et la station de base. La cellule de téléphone est une fréquence déclarée dans une zone délimitée d'un rayon varialble . La station monitoring de Châtonnaye (Fribourg) surveille depuis 1977 les radiocommunications de façon préventive. A Genève, la station Montbrillant prend le relais pour le canton de Genève des GSMs à suivre. Cette caractéristique permet de localiser en permanence le porteur du Natel à son insu.
Les stations radiogoniométriques ou monitorings, ou encore désigné stations réceptrices à ondes courtes permettent de visualiser les changements de zones, donc de fréquences.
Une recherche plus affin2e peut être du ressort de la police ou gendarmerie.
Le seul moyen d'éviter ce repérage de routine est de débrancher la batterie du portable. Un voleur de voiture n'a pas besoin de téléphoner pour être repéré : chaque Natel émet, avec ou sans appel, le signal de votre position.
La localisation peut avoir été précédé d'une consultation des écrans de l'OMC ("mobile trace") pour positionner au préalable et en temps réel la zone d'endroit (plusieurs bornes BTS) soit où se trouvent le GSM à localiser. Les OMCs et les stations de monitorings collaborent. Le numéro du BTS (cellule), du MSC (central GSM)et de la zone (6 BTS les mieux positionnés lors de l'appel) se retrouvent sur le format interne de facturation. En plus de la liste de transit GSM.
Le Natel C/D GSM est piégé géographiquement par une toile de plus de 3000 bornes réceptrices + 50 cellules pour le Natel E de Genève (BTS : GSM + E + C), traité par des stations mobiles ou non. Natel C : plus de 850 BS (stations) pour 1 000 cellules. Le téléphone portable agit comme une caméra par l'intermédiaire de ses pulsations.
Les informations sont stockées sur le réseau de rattachement de l'abonné via le centre mobile (MSC) intégré aux centraux TELECOM. Les listes des zones d'appels émisent pour chaque appel de mobile et enregistrées sur ordinateur (OMC/MSC, OMCR, Centre informatique,...) ne concernent pas cette division. Les mises à jour (up-dating) de localisation se font lors de changement d'opérateur, de changement de catégorie pour la fréquence par un basculement automatique pour un GSM/E de 900 Mhz à 1800 Mhz dans les zones saturées et tout simplement lors d'un changement de cellule.La division T1 s'occupe du repérage téléphonique (station radiogoniométrique ou réceptrice à ondes courtes : Châtonnaye, Prangins, ...) Les mesures sont couplées à une empreinte digitale de la transmission ("spectrum") et obligatoirement établies avec une autre station cantonale (station de BINZ Zurich pour le repérage du détective Griessen par exemple).
La division 2T1 est d'une part
au dernier étage du bâtiment TELECOM de Montbrillant (MOB).
Cet étage, l'un des plus secrets et à l'abri de toute visite.
Les antennes non mobiles à 4 pôles sont dissimulées dans la
sphère surplombant ce bâtiment.
Monighetti Jacques (8864);
Moritz Jean-Jacques (8878);
Gross Pierre-Alain (8864);
Gutknecht René (8877); chef de service
Riom François (8878);
Perret Johanna (8884);
Tissot Patrick (8878); électronicien
Sobral José (8864); spécialiste.
Les listes des zones d'appels émises par chaque appel de mobile et enregistrées par ordinateur (Savoie, ...) ne concernent pas cette division.
B. Le système GPS (Global Position System 24 satellites) n'est pas un outil de
surveillance: Le GPS qui peut être intégré dans un GSM n'est pas une forme d'écoute (à l'insu de...) Les Suisses ont créé le GPS D (Différentiel) avec un système de stations au sol qui améliore la précision de localisation. Grâce à l'émetteur de référence de Zimmerwald (BE), la précision varie entre 1,90 m et 2,50 m dans un rayon de 200 km. Ces données sont aussi bien disponibles pour un détenteur de récepteur-scanner FM GPS que pour les TELECOM. La précision standard est de l'ordre de 10 m. A noter que le GPS/GSM doit être vu par au minimum 3 satellites pour donner sa position en temps réel.
L'école polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) a effectué des tests de précision de positionnement. En parallèle, des tests identiques ont été effectués en laboratoire TELECOM.
Un complément européen du GPS dénommé EGNOS est à l'étude au centre expérimental d'Eurocontrol en France. Les Suisses envisagent à long terme de quitter le système GPS par crainte de dépendance. En effet, les satellites GPS sont sous le contrôle de la Défense américaine (Colorado). Le bracelet GPS sert à surveiller des prisonniers en semi-liberté aux Etats-Unis.
OMCR = 1 bâtiment, back-up
intermédiaire (back-up finaux: Villars/Glâne);
OMC = 2 bâtiments uniques pour Swisscom (Olten+Ecublens);
Téléphone Natel B : repérage cantonal (Natel supervisé par
l'OMC de Lucerne);
Téléphone Natel C : repérage par 900 cellules ou bornes (OMC -
Lucerne);
Téléphone Natel D : repérage suisse par 500 cellules et/ou
européen via 2 OMC
Téléphone Natel E : repérage urbain par 50 cellules environ
(OMC - Lausanne).
A noter : plusieurs émetteurs-récepteurs ou cellules couvrent à la fois les Natels C et D. Entre 2 et 10 émetteurs-récepteurs radio installés chaque mois.